Retour vers la page d'accueil du site des juniorsRetour vers la page d'accueil généraleL'agence en brefVotre avisDocumentationRetour vers la page d'accueil généraleAgence de l'eau Rhône-Méditérranée-Corse (site des juniors)

Les cahiers pédagogiques
Tous les thèmes
Choisissez parmi les thèmes du menu

Tous les métiers de l'eau
Tous les thèmes
Choisissez parmi les métiers pour mieux les connaîtreQuiz : testez vos connaissances

Tous les métiers de l'eau


Ingénieur, Technicien de SATESE

 ->

Collecte et traitement des eaux usées




En quoi consiste le métier d'ingénieur,
technicien de SATESE ?

Le technicien ou ingénieur de SATESE (Service d’Assistance Technique aux Exploitants de Stations d’Epuration), dont le territoire d’action est le département, traite les problèmes d’assainissement et de traitement des eaux usées en provenance des collectivités et/ou des industriels.
Son objectif est d’améliorer les systèmes d’assainissement et d’assurer une meilleure protection de l’environnement.
Du fait de l’évolution de la législation sur l’eau, un nouveau rôle incombe aux techniciens et ingénieurs de SATESE : l’assistance aux Agences de l’eau et aux services de police de l’eau par la validation des dispositifs d'autosurveillance.



Comment devenir technicien ou ingénieur de SATESE ?

Ce sont les Conseils généraux qui recrutent dans ce domaine sur Concours de technicien territorial / ingénieur subdivisionnaire, de la fonction publique territoriale. La formation habituelle est après le bac, un BTS Gestion et maîtrise de l’eau, un DUT Génie Biologique option génie de l’environnement ou encore une Ecole d’ingénieur avec spécialisation “eau et environnement”.



Témoignage de Eric

Eric, après avoir obtenu son DUT génie biologique option environnement et exercé le métier de laborantin à la station d’épuration de Tours (37) puis à la sucrerie d’Artenay (45), a postulé en 1982 pour un poste de technicien au SATESE du Loiret.

"Initialement, mon rôle consistait à visiter les 200 stations d’épuration du département pour y effectuer un diagnostic du process en réalisant des tests et des mesures de terrain. Ces résultats permettaient d’ajuster le pilotage des installations mais aussi de constituer une banque de données sur l’assainissement. Au fil du temps, cette mission s’est élargie, notamment en formant directement les exploitants à réaliser eux-mêmes les prélèvements dans le cadre de l’autosurveillance. Par ailleurs, nos compétences nous ont amenés de plus en plus à organiser des réunions d’information. Actuellement, l’élimination des déchets issus de l’épuration, comme l’épandage des boues résiduaires en agriculture, suscite un réel débat sur chaque commune. Nous essayons alors, à partir de données techniques et de références externes, de guider les décideurs vers la filière la plus satisfaisante. A mon avis les points forts du métier sont l’aide à la décision auprès des élus et l’explicitation d’une législation parfois complexe et abondante, le caractère évolutif des techniques nécessitant un constant recours à l'information."




Haut de page