Un robinet qui goutte, ça coûte
Un joint défectueux sur un robinet peut vous faire gaspiller jusqu'à 100 litres d'eau par jour.
Constitué d'une frange de terre et d'une frange de mer, le littoral constitue un patrimoine écologique inestimable et un lieu de vie agréable très convoité par l'homme.
La mer Méditerranée est l'ultime récepteur des eaux drainant le bassin versant du Rhône et des fleuves côtiers, ainsi que celles du bassin de Corse. Caractérisée par une grande diversité de milieux naturels (côte rocheuse ou sableuse, golfes ouverts, criques fermées, lagunes, îles…), pour certains très fragiles, la proche bordure côtière du littoral concentre l'essentiel des écosystèmes et des ressources marines (poissons, algues, coquillages...).
C'est aussi une zone de concentration des activités humaines et un espace de prédilection pour le développement d'activités économiques majeures (tourisme, activités nautiques, pêche, élevage de poissons et coquillages, activités portuaires…).
Le littoral est marqué par de nombreux aménagements (portuaires, industriels, urbains et touristiques) qui l'ont fortement artificialisé (« bétonnage » des côtes, ports, terrains gagnés sur la mer).
Repères
Les zones fortement urbanisées (grandes agglomérations de type Marseille, Toulon, Nice) connaissent des problèmes écologiques dus à l'artificialisation des côtes et aux rejets d'importants foyers de pollution. A l'inverse, les secteurs peu voire non urbanisés, nombreux en Corse, bénéficient d'une meilleure qualité des eaux et d'une plus grande biodiversité, la mer disposant par nature d'une grande capacité à absorber la pollution.
L'introduction dans le littoral d'espèces envahissantes comme la Caulerpe pose de sérieux problèmes quant à leurs impacts sur la diversité biologique.
La préservation de la qualité des milieux côtiers passe nécessairement par une meilleure maîtrise de l'aménagement du littoral (occupation des sols) : la « loi littoral » et les autres réglementations doivent être appliquées.
Une deuxième voie de protection consiste à organiser les usages maritimes, que ce soit en termes d'impacts sur le milieu aquatique ou de conflits d'usages (plaisance, plongée sous-marine, pêche professionnelle...).
Il importe également de prendre en compte les risques écologiques liés aux espèces invasives, sans oublier de poursuivre les actions de lutte contre la pollution.
Enfin, il convient de mettre en oeuvre une véritable politique de renaturation des fonds marins et des côtes.
Flux RSS